Rénovation énergétique

Publicité chauffage : pourquoi attendre l’hiver est une erreur

En chauffage, le moment où les gens y pensent et le moment où ils font les travaux sont séparés de plusieurs mois. Une entreprise qui ne communique qu’en hiver capte donc les demandes au moment exact où elle ne peut pas les honorer.

Publié le · 8 min de lecture

Illustration isométrique d’un calendrier annuel de demandes de chauffage décalé des périodes de chantier

Le réflexe est logique : les gens pensent au chauffage quand ils ont froid, donc on communique quand il fait froid. C’est aussi la façon la plus sûre de concentrer toute sa demande sur la période où l’on est déjà débordé, et de n’avoir plus rien au printemps.

Le problème n’est pas la saisonnalité de l’attention, qui est réelle, mais le décalage entre cette attention et la capacité à traiter. Ce guide décrit ce décalage, ce qu’il coûte, et le calendrier qui l’absorbe.

Deux saisonnalités, pas une

Il y a la saisonnalité de l’attention : les premiers froids, les décomptes annuels, les pannes. Et il y a la saisonnalité du chantier : une installation lourde se pose plus volontiers hors période de chauffe, quand couper le chauffage quelques jours ne pose pas de problème.

Ces deux courbes ne se superposent pas, et c’est toute la difficulté du métier. Le prospect se manifeste quand il souffre, et le chantier se fait quand il ne souffre plus.

Une entreprise qui aligne sa communication sur la première courbe capte au pire moment ; une entreprise qui l’aligne sur la seconde ne capte personne.

Ce que coûte une communication concentrée sur l’hiver

Trois choses. Les demandes perdues faute de traitement, qui sont nombreuses parce que le pic tombe quand l’équipe est en dépannage. La concurrence maximale sur les canaux publicitaires, puisque tous les concurrents font la même chose au même moment. Et un printemps vide, qui oblige à baisser les prix pour occuper les équipes.

Le troisième point est le plus coûteux sur l’année, et il est presque toujours attribué au marché plutôt qu’au calendrier de communication.

Le calendrier qui fonctionne

Une présence continue, avec des angles qui changent selon la période. En hiver, l’inconfort et la panne. Au printemps, la préparation de l’hiver suivant et la disponibilité des équipes. En été, les chantiers qui se font mieux hors chauffe et la climatisation réversible. En automne, la vérification avant les froids.

Le point commun de ces quatre angles est qu’aucun ne demande d’inventer un besoin : chacun correspond à ce que le propriétaire vit réellement à ce moment-là.

Une entreprise qui communique toute l’année ne dépense pas nécessairement plus : elle répartit, et elle achète son espace publicitaire quand il est le moins disputé.

Le rôle de la relance dans ce décalage

C’est elle qui relie les deux courbes. Une demande captée en janvier et relancée en mars devient un chantier de printemps ; la même demande abandonnée en février est perdue pour tout le monde.

Concrètement, cela suppose de garder chaque dossier avec la raison du report et sa date, et de revenir au moment prévu. C’est le même mécanisme que celui décrit dans notre guide sur le lissage du carnet, appliqué à un métier où le décalage est structurel.

Ce que l’été permet, et que personne n’utilise

C’est la période la plus sous-exploitée du métier. Les équipes sont disponibles, les prospects sont chez eux, et couper le chauffage pendant trois jours ne dérange personne. Tout est réuni pour poser des installations lourdes dans de bonnes conditions.

Ce qui manque est la demande, parce qu’en juillet personne ne pense à son chauffage. Elle ne se crée pas en juillet : elle se prépare en janvier, en captant les gens qui ont froid et en leur proposant une intervention à la belle saison, quand elle sera plus confortable pour eux comme pour vous.

Une entreprise qui fait cela systématiquement transforme son creux en pleine saison, et elle le fait avec des dossiers déjà payés en acquisition six mois plus tôt. C’est le meilleur rendement du calendrier annuel.

Ce qu’il ne faut pas faire en hiver

Promettre des délais qu’on ne tiendra pas. Un client qui a froid entend la date, pas la nuance, et une date manquée en pleine période froide produit un avis dont l’entreprise se souviendra longtemps.

Et il ne faut pas non plus arrêter la communication au premier signe de saturation. Couper au moment du pic supprime aussi les demandes qui auraient alimenté le printemps, ce qui reproduit exactement le creux qu’on cherchait à éviter.

Enfin, il ne faut pas juger une campagne sur le mois où elle tourne. Une demande captée en décembre peut produire un chantier en avril, et une entreprise qui arrête faute de résultats immédiats coupe exactement ce qui aurait rempli son printemps.

Le bon réglage est plutôt de faire varier l’intensité que de couper : réduire pendant les semaines les plus tendues, remonter dès que la capacité se libère. La courbe des demandes reste alors continue, ce qui est la seule façon connue d’aplatir celle du carnet.

Déjà en place

Un dispositif que nous opérons chez nos partenaires

Publicité, qualification par IA, prise de rendez-vous et relance : le système décrit ici tourne pour des entreprises belges dans plus de quinze secteurs, payé à la commission.

Mercedes-Benz Car AvenueEasyHomeQ-ZENAzimutLaboratoire OronalysOCTA+Energie RenovationsPerspectiveHomeServeMercedes-Benz Car AvenueEasyHomeQ-ZENAzimutLaboratoire OronalysOCTA+Energie RenovationsPerspectiveHomeServe
EvercarM2B EnergySolidas.besmartWebforceMegaDigiCommerceBord de MeuseEvercarM2B EnergySolidas.besmartWebforceMegaDigiCommerceBord de Meuse

23 000 000€

Chiffre d’affaires généré

Évaluation moyenne

120 000+

Heures économisées

Partenariat

La méthode, appliquée à votre entreprise.

Tout ce que ce blog décrit fait partie du partenariat Actyve, payé à la commission. On regarde d’abord si votre situation s’y prête ; le partenariat se décide ensuite.

Payé à la commissionDéployé dans +15 secteurs